You can do it !
Retour sur mon dernier voyage aux États Unis
Cette newsletter continue sur le thème du départ prochain de mon entreprise actuelle.
Voyage au US
La semaine dernière, j’ai voyagé aux US 🇺🇸 pour traiter mes derniers dossiers américains. Je n’y étais plus allé depuis le Covid.
J’ai pu rencontrer à nouveau des personnes que je connaissais depuis quelques années. C’était plutôt bizarre de se dire que je les voyais pour la dernière fois.
D’un côté, je suis toujours excité de changer en novembre. De l’autre, j’avais vécu des moments vraiment enrichissants aux US.
Me dire que c’était fini m’a fait voir les choses différemment. Je me disais : tu renonces à cet état d’esprit : « you can do it » qui est vraiment rafraîchissant aux US !
Encore cette pression du renoncement même après avoir choisi de partir !
Équilibre vie privée, vie professionnelle
J’ai été invité chez un collègue expatrié, nous sommes allés dîner 🍽️ avec son épouse au restaurant. Et bien, c’était la première fois (tous continents confondus) que j’étais invité chez un collègue et il ne savait pas encore que je quittais l’entreprise !
Je me suis beaucoup questionné ⁉️ … pourquoi une seule fois et seulement après 9 ans ??
Dans mes premières années, j’aurais décliné en prétextant avoir du travail, ce qui, à mes yeux, était plus important que tisser des liens.
Maintenant, je suis convaincu qu’il est primordial de ne pas négliger ces moments informels
… et je suis probablement moins fermé sur le principe qu’une fois sorti des locaux de l’entreprise, je ne dois plus être avec mes collègues de bureau. La vie privée est sacrée, mais les limites sont un peu plus floues que je ne le pensais…
Je crois que je suis beaucoup plus dans le lâcher-prise …
Nostalgie positive
Dans le trajet pour l’aéroport🛫, puis dans l’avion de retour, je me disais, c’est la dernière fois que tu prends cette route, c’est la dernière fois que tu vas à cet aéroport etc etc
J’avais un sentiment fort de nostalgie. Pas de regrets. À chaque fois que le regret pointait le bout de son nez, je me rappelais pourquoi je veux changer et ce sentiment s’évanouissait instantanément !
Finalement, malgré les moments difficiles, j’ai envie de positiver sur ces dernières années.
Assimiler les semaines entières à ramer🚣, à 200% tout le temps.
Est ce que je saurais m’en remettre ? Oui, je m’en suis remis à chaque épisode de ma carrière. Changer de job était une des étapes.
Est ce que ça aura laissé des traces ? Oui, beaucoup ! À moi d’en tirer partie pour la suite et de remercier ceux qui ramaient avec moi avant de partir ! C’est mon côté manager avec des valeurs humaines !


