Mes croyances, mon destin
Pourquoi j’ai enfin compris que tout part de l’esprit (et comment ça a tout changé)
Pour accompagner ce post, un titre de circonstance : Believer - Imagine Dragons
Il y a quelques semaines, pendant mes congés, un passage du livre 📚de Gilbert Sinoué L’homme qui regardait la nuit m’a particulièrement marqué. Depuis, je l’ai relu plusieurs fois, pour m’imprégner de sa signification :
Vos croyances deviennent vos pensées
Vos pensées deviennent vos mots
Vos paroles deviennent vos actions
Vos actions deviennent vos habitudes
Vos habitudes deviennent vos valeurs
Vos valeurs deviennent votre destinée.
Pourquoi est-ce que je n’y avais jamais pensé comme ça avant ?
Je suis scientifique👨🔬de formation. J’ai l’habitude de raisonner : une cause produit un effet. Pourtant, j’avais ignoré cette idée que nos croyances façonnent notre réalité …
Et puis je me suis rappelé ce moment de ma vie professionnelle que j’ai partagé dans une note récente :
« Nous avons l’impression que tu as enfin enlevé le frein à main » m’avait dit un de mes chefs (il y a plus de 10 ans !).
À l’époque, j’avais pris ça comme un compliment, sans creuser plus loin. J’étais content, confiant, et les choses avançaient. Mais je n’avais jamais cherché à comprendre pourquoi.
Aujourd’hui, dans ma récente décision de changer de job, tout fait sens : j’étais persuadé de réussir, j’avais confiance et les opportunités se sont présentées, alors je me suis lancé !
En faisant des recherches 🔎 je me suis aperçu que cette idée est un thème récurrent dans la philosophie, la psychologie et la littérature.
Bouddha
Nous sommes ce que nous pensons. Tout ce que nous sommes découle de nos pensées. Avec nos pensées, nous bâtissons notre monde.
Mahatma Gandhi
Un homme est le produit de ses pensées. Ce qu’il pense, il le devient.
Il y en a tellement que je suis effaré d’être passé à côté !
Finalement, en doutant de moi dans le passé, mes actions étaient timides, les résultats limités : je donnais l’impression d’être entravé par quelque chose … et en fait, c’était moi ! Je suis mon propre frein !
Ce qui est amusant, dans cette période de transition : je finis par reprendre du plaisir dans le poste et la société que je voulais absolument quitter ! Mieux vaut tard que jamais !
Malgré tout, je pense que la perspective que ça se finisse aide beaucoup ! Je ne me sens pas en train de travailler pour un sujet qui se termine dans plusieurs années, et je crois que je ne le supporte plus. J’ai besoin de toucher rapidement le résultat !
Le départ
À part ça, cette semaine, j’ai envoyé les papiers pour signer mon contrat 📝… et mon départ a été annoncé aux collègues. Ils étaient tous contents pour moi, et tous conscients de la pression intense que j’avais subie ces dernières années ! Au final, ils trouvent logique que j’aille voir ailleurs !
La suite au prochain épisode 😉


D’abord, tchin-tchin Bruno ☕️
C’est génial la réalisation que tu décris dans ton post, et juste fou quand tu réalises que les déclics forts viennent souvent en quittant une situation stable/confortable. Quel âge pour comprendre combien il nous reste à apprendre et grandir ? Jamais trop tard comme tu dis.
En architecture d’entreprise, on disait toujours aux clients que si vous ne faites que de l’opération, vous ne pouvez pas vraiment faire de l’analyse.
Cette introspection en profondeur, je me rappelle qu’un de mes collègues avait balancé à un équipementier un truc comme lever la tête du guidon : ça permet enfin de voir la route, pas seulement les pédales. 🚴